Carte blanche à l’Atelier Harappa

« Habitants : légitimité et appropriation

Une démarche ethno-architecturale : de l’observation à l’auto-construction »

Le terme de « bidonville » regroupe de nos jours une très grande partie de l’habitat humain à l’échelle du monde. On lui dénie généralement tout intérêt.
On devrait pourtant lui reconnaitre sa valeur première et essentielle :
Il constitue aujourd’hui sous ses formes multiples la seule solution viable pour l’habitat du plus grand nombre, car il n’exclut pratiquement personne.
Le bidonville est le révélateur des limites et des prétentions de l’espace dominant, dans le même temps qu’il en est le complément cyniquement essentiel et moralement inavouable.
En marge de l’architecture de commande, une pratique autre de l’architecture s’appuie sur une approche ethno-sociologique de l’habitat populaire inspirée par Henri Raymond, et Henri Lefebvre, Levi-Strauss et Montesquieu.
Cette démarche ne se limite pas à l’analyse : Elle vise, par la mise en place de processus constructifs alternatifs, à partiellement combler le fossé grandissant entre l’architecture du haut et l’habitat du bas, privé de terrains viables, de matériaux de qualité mobilisables, appauvri en compétences artisanales et condamné à l’illégalité et au provisoire.

Les invités de la Carte Blanche : Julien Beller, Nancy Bouché, Vincent Liétar, Christian Pédelahore de Loddis

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Texte de présentation de la Carte Blanche – Habitat populaire

Référence de l’atelier Harappa